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De nulle part à quelque part; YPARD a ouvert mon chemin

Déterminer quand votre lumière va briller est presque impossible. C'est juste une question de patience, d'engagement et de développement personnel continu au fil du temps, sans oublier votre développement professionnel. Dans le contexte africain, les moyens pour les jeunes d'acquérir des compétences précises pour renforcer leur expertise et leur professionnalisme dans divers secteurs dépendent généralement du système et de l'environnement dans lesquels ils se trouvent. Dans les cinq régions d'Afrique, c'est un véritable défi pour eux et dans les États d'Afrique centrale spécifiquement. Il est surprenant de voir les potentiels et les atouts que cette région détienne, qui pourraient aider à inclure les jeunes dans les processus et les pratiques de développement.

Un départ issu de questionnement Déterminer quand votre lumière va briller est presque impossible. C'est juste une question de patience, d'engagement et de développement personnel continu au fil du temps, sans oublier votre développement professionnel. Dans le contexte africain, les moyens pour les jeunes d'acquérir des compétences précises pour renforcer leur expertise et leur professionnalisme dans divers secteurs dépendent généralement du système et de l'environnement dans lesquels ils se trouvent. Dans les cinq régions d'Afrique, c'est un véritable défi pour eux et dans les États d'Afrique centrale spécifiquement. Il est surprenant de voir les potentiels et les atouts que cette région détienne, qui pourraient aider à inclure les jeunes dans les processus et les pratiques de développement.

Un départ issu de questionnement

Je me souviens quand j'ai reçu mon M.Sc en physiologie et amélioration des plantes à l'Université de Yaoundé au Cameroun, mon pays d'origine en octobre 2014. Je me demandais, « La suite c’est quoi? Rester collé seulement à la formation que j'ai acquise en cours et me tenir à l'écart du terrain ? Je ne veux pas être limité au laboratoire ». Je me suis demandé comment j'allais accumuler une expérience inestimable pour booster ma carrière et décrocher un véritable emploi. La première idée qui m'est venue était d'essayer l'agriculture et de voir si je trouverais une solution par là. J'ai eu cette idée parce que mon projet de recherche était axé sur la chaîne de valeur du cacao.

En juin 2013, un an avant mon diplôme de maîtrise, un camarade de classe m'a invité à participer à un atelier régional organisé par les Jeunes professionnels pour le développement agricole (YPARD) au Cameroun sous la direction de Ntiokam Divine. C'est là que j'ai rencontré Nestor Ngouambe, l'actuel représentant de YPARD Cameroun. À ce moment-là, je n'avais aucune idée de ce que ce réseau était. Tout ce que je savais, c'est qu'elle œuvrait pour l'implication des jeunes dans l'agriculture - qu'il s'agissait d'un mouvement des jeunes pour la jeunesse. Et c'est là que mon voyage a commencé.

S’entourer des bonnes personnes : Des modèles

Nestor et moi sommes devenus de bons amis après notre première rencontre et il m'a appris davantage sur le secteur agricole. Depuis notre première rencontre, je me suis engagé dans YPARD Cameroun et dans ses activités. Je me suis inscrit sur le site internet d'YPARD Globale et j'ai créé mon profil. J'étais comme un bébé dans un établissement d'enseignement supérieur à cette époque car il y avait tellement de choses à découvrir sur le site YPARD (ce qui est toujours le cas aujourd’hui). Il était facile de se perdre parmi les images, les notes et les liens sur cette page Web. Je me souviens que la première photo que j'ai vue était celle de Nawsheen Hosenally dans un article présentant son introduction comme Web4knowledge Intern a YPARD Globale. Avec le temps, j'ai développé un plus grand intérêt pour ce site Web et j'ai continué à vérifier le site de temps en temps, apprendre et m'informer. Ces jours-là, j'ai passé une bonne partie de mon temps sur les réseaux sociaux en tant qu'utilisateur de base sans objectif particulier.

En 2014, j'étais l'un des membres les plus actifs d'YPARD Cameroun. J'étais toujours présent aux activités de terrain organisées par le pays telles que les présentations lors des ateliers. J'ai eu l'occasion à plusieurs reprises de représenter Nestor lorsqu'il n'était pas disponible. Nestor m'a coaché ​​sur le reportage d'événements en Live. Les encouragements de Nestor et mon petit effort m'a aidé à développer mon intérêt pour l'agriculture. Lorsque l'opportunité d'être formée sur le "Web2.0 et les médias sociaux" est apparue en juin 2014, je n'ai pas pu m'empêcher de postuler pour cette opportunité. Cette formation a été organisée par le Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale (CTA) en partenariat avec GYIN-Cameroun et YPARD Cameroun. J'étais heureux d'être sélectionné pour cette belle opportunité. Lors de l'événement, j'ai rencontré d'autres jeunes acteurs du développement qui travaillent dans d'autres organisations, avec beaucoup plus d'expérience que moi et bien sûr, apprécier la puissance de ces outils était comme une révélation pour moi. Résonnant dans ma tête, j'ai identifié une autre niche d'intérêt et je me suis plongé dedans.

Le place du Web2.0 et les Réseaux Sociaux dans ma course

En 2015, j'ai eu l'opportunité de devenir un Web4knowledge intern (comme Nawsheen Hosenally citée plus haut, avec qui nous sommes de très bon amis aujourd’hui) à distance à YPARD Global Coordination Unit. Amelia Onchoa, le chef de Communication à cette époque, m'a formé sur tous les aspects liés au web et à la communication numérique, à l'édition de contenu, à la publication, à la gestion communautaire entre autres. On utilisait tous les outils du web2.0 et réseaux sociaux pour échanger, travailler en synchrone sur des documents, faire nos publications, pour ne cites que cela. Au cours de cette même période, je suis devenu stagiaire dans une confédération nationale de producteurs de cacao, ou j'ai effectué plusieurs visites de terrain. Ma formation avec YPARD a duré six mois après quoi Amelia a quitté YPARD. Il était difficile de gérer simultanément les activités en ligne et ceux sur site. Mais j’ai su géré les deux parties sans faute.

Un autre aspect qui a suscité mon intérêt pour certaines questions de développement agricole a été lorsque j'ai su de l’existence du CTA et du Forum mondial sur les services consultatifs ruraux (GFRAS). Mes tâches avec YPARD m’avait permis d’avoir plus d'accès à l'information faite sur le CTA. Lorsque j'ai visité leur page Web principale, j'ai été étonné des divers domaines sur lesquels il travaillait et intervenait, en particulier les aspects concernant les jeunes, les TIC et l'agriculture. Immédiatement, j'ai suivi toutes leurs pages et créé une alerte Google spécifique pour pouvoir suivre leurs mises à jour. De rien, "j'ai ressenti profondément ce désir d'avoir l'opportunité de travailler au CTA, peu importe la position donnée." J'ai perçu l'impact que cela pourrait avoir sur ma carrière dans le secteur agricole. Aussi, j’avais vu une photo postée par quelqu'un sur Facebook de Nestor Ngouambe ayant assisté à la 6ème réunion annuelle du GFRAS au Kygystan et j'étais curieux de savoir de quoi il s'agissait. J'ai donc cherché plus d'informations à ce sujet. Par la suite, mes domaines d'intérêt sont devenus clairs: ICT4Ag; YouthinAg; Services de vulgarisation et de conseil agricoles (SVCA) et communication numérique.

Engagement aux évènements mondiaux en ligne et sur site

J'ai personnellement commencé à suivre les opportunités offertes par le CTA tout en effectuant mon stage en tant qu'agent de terrain à la Confédération nationale des producteurs de cacao, où mes compétences en services de vulgarisation et de conseil ainsi qu'en gestion et développement des sociétés coopératives ne cessaient d'augmenter. Au fil du temps, j'ai participé à plus d'événements organisés par le CTA en ligne en qualité de rapporteur d’évènements ou j’ai reçu plus d’un certificat et également, j'ai postulé pour les différentes opportunités de stage annoncées par le CTA mais sans succès. Mais je n'ai pas perdu espoir.

Avec les conseils de Nestor, mon mentor et ma détermination à en apprendre davantage et à participer à des activités en ligne et sur site, j’ai assisté à la 7e réunion annuelle du GFRAS qui s'est tenue au Cameroun à Limbe en 2016. C'était très perspicace et impressionnant. J'ai beaucoup appris car c'était la première fois que je participais à un événement international de ce calibre. Comme Dieu sait faire ces choses, lors de cette réunion, j’ai rencontré le coordinateur principal du programme de gestion des connaissances (KM) au CTA, Krishan Bheeknick et son stagiaire Israel Bionyi (un Camerounais). Ils m'ont permis de découvrir ce qu'est le Knowledge Management (la Gestion des Connaissance) et comment elle s'intègre dans les processus et les pratiques agricoles, ce qui est un atout supplémentaire pour saisir la capitalisation de l'expérience dans ce secteur. C'était juste fantastique. Après avoir exprimé mon intérêt à être formé sur cette approche dans un autre contexte, j’ai été appelé à être un membre de l'équipe du KM locale lors du premier forum régional de la chaîne de valeur du manioc en Afrique centrale, #cassava2016. Elle avait eu lieu a Yaoundé du 05-09 Décembre 2016 a l’hôtel de ville. Là encore, j'ai rencontré d'autres membres du personnel du CTA, dont Ken Lohento, coordinateur du programme ICT4Ag. J'étais excité de le rencontrer pour la première fois, car c’est lui qui avait signé tous mes certificats de mes reportages sociaux en ligne pour le CTA depuis 2015, bien que je ne l'avais jamais rencontré en personne jusqu’à ce jour.

Une aspiration profonde réaliser

Cela a été un long voyage mais c'est finalement devenue une réalité en 2017. Après une longue période d'anxiété pour réaliser mon rêve, j'ai postulé pour la cinquième fois pour un stage au CTA en février 2017 et après des mois de patience et de stress, ce rêve de deux ans est enfin devenu réel. Et oui, grâce à des années d'efforts, d'engagement, de patience et de profond espoir, j'ai eu cette opportunité imméritée d'être stagiaire ICT4Ag au CTA au jours d’aujourd’hui. D’où le slogan de « Nulle Part a Quelque Part ».

N'abandonnez jamais vos aspirations et vos rêves parce que lorsque vous travaillez positivement pour que cela devienne une réalité et est entourer par des bonnes personnes qui vous motives et inspire via leur ouvertures d’esprits, transparence et éthique professionnelle, aucun homme ne peut vous arrêter. Je ne sais pas comment sera mon séjour dans cette institution prestigieuse sera, mais ce que je sais c'est que tout le monde, où que je suis ou serais appeler à travailler, découvrira le grand potentiel de la jeunesse dans l'agriculture.

Je me souviens quand j'ai reçu mon M.Sc en physiologie et amélioration des plantes à l'Université de Yaoundé au Cameroun, mon pays d'origine en octobre 2014. Je me demandais, « La suite c’est quoi? Rester collé seulement à la formation que j'ai acquise en cours et me tenir à l'écart du terrain ? Je ne veux pas être limité au laboratoire ». Je me suis demandé comment j'allais accumuler une expérience inestimable pour booster ma carrière et décrocher un véritable emploi. La première idée qui m'est venue était d'essayer l'agriculture et de voir si je trouverais une solution par là. J'ai eu cette idée parce que mon projet de recherche était axé sur la chaîne de valeur du cacao.

En juin 2013, un an avant mon diplôme de maîtrise, un camarade de classe m'a invité à participer à un atelier régional organisé par les Jeunes professionnels pour le développement agricole (YPARD) au Cameroun sous la direction de Ntiokam Divine. C'est là que j'ai rencontré Nestor Ngouambe, l'actuel représentant de YPARD Cameroun. À ce moment-là, je n'avais aucune idée de ce que ce réseau était. Tout ce que je savais, c'est qu'elle œuvrait pour l'implication des jeunes dans l'agriculture - qu'il s'agissait d'un mouvement des jeunes pour la jeunesse. Et c'est là que mon voyage a commencé.