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YPARD RDC en atelier sur la gestion participative de l’environnement

 

Au lendemain de la célébration de la Journée dédiée à l’Environnement, célébrée chaque 5 juin, l’organisation Jeunesse pour une Nouvelle Société a organisé, du 6 au 7 juin, un atelier de réflexion et de conscientisation sur la gestion participative de l’environnement à Kinshasa. Invités, les membres de YPARD RDC étaient présents à l'activité.

L’atelier a connu la participation d’une cinquantAINE des jeunes dont l’âge varie entre 20 et 35 ans. Issus des domaines variés de la vie active, société civile, secteur privé et étatique, ils ont abordé plusieurs thèmes à cet effet.  Cet évenement s'est déroulé au Centre Carter de Kinshasa à Kitambo-Ngaliema.

Agriculture et Environnement : Sœur et Frère ou rivaux?

Parlant des défis liés à la gestion de l’environnement plus en République Démocratique du Congo, le Professeur Rémond de la Banque Mondiale a fait savoir à l’assistance que « la pratique de l’agriculture intensive sur brulis fait partie des causes de la déforestation. » A lui d’ajouter que, «des nouvelles techniques de production agricole sont déjà envisagées et mises en œuvre, notamment dans le cadre de l’agrofosterie afin d’initier les agriculteurs à protéger l’environnement tout en pratiquant l’agriculture

Pour Jessica Tshiowa,, participante et  membre d’YPARD RDC : «  La gestion des déchets ménagers par exemple : un problème aussi bien d’environnement, de santé et d’économie, surtout en Ville de Kinshasa. » Très optimiste, Jessica suggère : « une forte sensibilisation dans les quartiers à l’endroit des jeunes et femmes pour l’assainissement de leurs parcelles et avenues ». 

Deux jours, suffisants pour une matière abondante!

Pour Monsieur Raphaël MBOYO du Centre International de défense des Droits de Batwa (un groupe pygmée) :« Nous venons d’apprendre qu’il y a des millions de fonds alloués  pour la forêt de la RDC : comment les jeunes vont ils y accéder sans pour autant être formés en gestion et évaluation des projets ou en technique de mobilisation des financements ?» et d’ajouter : «  Voilà des thématiques à développer pour intégrer les jeunes dans les négociations des fonds et leur affectation au profit de la population dont ils font partie. »

Des thèmes transversaux à l’exemple de celui de l’environnement, du genre, masculinité positive, Agribusiness, etc. sont autant intéressants que celui de l’agriculture lui-même que les membres de ce réseau, animés par l’esprit d’apprendre pour mieux servir, avouent nejamais louper.

Notons que cet atelier a eu l’accompagnement technique et financier des plusieurs partenaires parmi lesquels le Centre Carter,et la Banque Mondiale pour ne citer que ceux-là.